Le nouveau Terrence Malick

J’avais vu la bande-annonce et je n’avais pas été attirée mais je me suis laissée tenter par une avant-première proposée par le cinéma en bas de chez moi.

Le film commence par une citation de  Job ce qui pourrait indiquer que la farce et la gaudriole ne seront pas au menu. Les premières images apparaissent.

Nous comprenons qu’une femme interpelle le Créateur à la mort d’un de ses enfants. Et le délire commence. D’abord, sur un fond sonore d’un Lachrima j’ai osé comprendre la souffrance d’une mère qui perd un fils. Ensuite, j’avoue l’apparition d’un dinosaure à l’écran m’a conduite au fou rire. Ceci dit les images sont belles, poétiques sur un fond classique (d’où l’expression c’est son « 2001, Odyssée de l’espace » (comme je n’ai pas réussi à franchir les vingt premières minutes de ce chef d’œuvre je ne me permettrai aucune comparaison)). La signification a y mettre derrière est vaste : souffrance, interrogation sur le bien et le mal et leur rétribution dans ce monde.

Puis le film revient dans un espace-temps plus défini et je ne peux pas vous raconter car je suis sortie après le prêche du pasteur.

Certes, le film est très poétique mais faut-il remonter aux dinosaures pour expliquer un père violent, la perte d’un enfant. Studio magazine propose deux visions de l’œuvre, en lien, la plus négative.

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