De terre inconnue à terrain connu : la préparation

Je vous ai déjà parlé de l’Ose et de son groupe de jeune pro J’ose avec lequel j’avais participé à l’opération Notre Noël. Pour l’été, J’ose se rend en Inde, plus exactement dans la région de Pondichéry dans le village de Poornankuppam. Depuis quatre ans, un groupe de bénévoles se rend sur place pour travailler avec des partenaires sur deux volets : médical et pédagogique.

Ce voyage dure trois semaines. Pendant deux semaine c’est un volontariat international d’échange (Viech) dans la galaxie des volontariats (qui n’inclut pas le tikoun olam comme référence officielle). Il donne droit à des réductions d’impôt (billets d’avion – frais de visa – frais de vaccination – frais nécessaires aux activités sur place). Il entre dans la catégorie des chantiers de solidarité internationale. Et la troisième semaine les bénévoles découvrent une région de l’Inde. J’aurai l’occasion de vous parler de son déroulement.

Pour l’instant, regardons la phase de préparation. Pour l’Inde, quelques démarches administratives sont nécessaires, outre acheter son billet d’avion. Il est nécessaire de remplir un questionnaire pour l’obtention du visa. Petites caractéristiques, la religion est demandée et la photo d’identité doit être au format officiel indien. La machine du centre de visa (42-44 rue de Paradis, Paris 10e) est aux normes (format carré). Le délai est de moins d’une semaine même en juillet et un processus d’urgence est prévu. Le coût pour le processus normal et avec email et SMS pour être prévenu du retour du passeport 65,5€.

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Ensuite, il y a des démarches médicales à effectuer :

  • Etre à jour de ses vaccins,
  • Etre vacciné contre la fièvre typhoïde ce qui se fait dans un centre de prévention des maladies tropicales comme l’institut Pasteur ou le centre Air France. Pour ceux qui ne seraient pas à jour de l’hépatite A, il existe un vaccin combiné typhoïde, hépatite. Coût 97€.
  • Constituer une trousse à pharmacie et penser à l’anti-moustique, même si dans le sud de l’Inde le paludisme (ou malaria en anglais) a été éradiqué et donc que le traitement à la Malarone n’est pas nécessaire ce qui m’a été confirmé au centre Air France. Ceci dit les moustiques ne sont pas encore nos amis puisqu’ils véhiculent aussi la dengue. Il faut donc prendre des mesures, les bonnes, comme celles indiquées dans la brochure de la Société de médecine des voyages,
  • Etre conscient qu’en Inde l’eau n’est pas notre amie et les légumes non plus comme le dit la brochure Asie de Sanofi Pasteur MSD en parlant des aliments « pelez-les, cuisez-les, lavez-les ou jetez-lez ».

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Toutes ces formalités remplies, il suffit de suivre la bonne sortie

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Et c’est parti ma Jojo !

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