De terre inconnue à terrain connu : le projet pédagogique

Les activités du groupe J’ose sont organisées dans des lieux gérés ou visités par Sharana et conjointement avec leur équipe.

Ce conjointement est important pour plusieurs raisons :

  1. Une raison pratique : il faut assurer la traduction en tamil et expliquer une activité ou un jeu sans parole n’est pas chose aisée.
  2. Obtenir l’adhésion des enfants est facilité quand ils constatent que leur institutrice est impliquée.
  3. Les travailleuses sociales (institutrices et puéricultrices) connaissent les activités qu’elles proposent tout au long de l’année, six jours sur sept (le centre de jour est ouvert du lundi au samedi) et sont à même de suggérer des activités surprenantes ou tout au moins inhabituelles.

En Inde, le nombre d’enfants par classe atteint souvent la soixantaine. Autant dire, que l’individu n’y est pas traité. L’instituteur considère le groupe : d’ailleurs quand le visiteur passe à proximité d’une école il entend souvent les enfants répétaient en chœur. Ceci explique qu’une de nos missions étaient de traiter l’individu en tant que tel.

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(D’ailleurs, ce traitement de la masse et non de l’individu se voit ailleurs. Ainsi, le jour de l’indépendance 15 août, les enfants, Sharana et nous sommes allés à Pogoland (Aquaboulevard). Plusieurs bassins sont disponibles qui proposent des animations différentes (vagues, jet d’eau, cascades). Un surveillant a été affecté à notre groupe et il régulait le temps que nous passions dans chaque bassin activant et arrêtant les animations.)

Pour cela, les responsables du projet pédagogique avaient concocté en amont un livret intitulé « Développement de soi, ouverture sur l’autre ». Pour ce sujet, nous avions décidé d’activités autour des cinq sens et des six continent. Tout un programme que chaque groupe a pu décliner à sa manière dans un des groupes :

  • Centre de jour, les travailleuses sociales, mi-institutrice mi-puéricultrice, présentes animent :
    • Un jardin d’enfants dans la journée,
    • Une garde d’après l’école sur laquelle je m’attarderai puisque j’y étais affectée.
  • Mobile Library. Tous les jours, l’équipe se rend dans un lieu où réside une population défavorisée camp gipsy, bidonvilles, plage, …. Les activités qui sont proposées sont ludiques et c’est une demande explicite de Sharana.
  • L’école est le seul lieu indépendant de Sharana. Ici, plus qu’ailleurs il est important que l’équipe en charge propose un vrai suivi et un vrai contenu. Les jeux sont bienvenus s’ils aident à développer une faculté ou une qualité. Il faut donc que l’activité soit expliquée à la fois aux enfants mais aussi à l’instit.

Dans tous ces lieux, rigueur et engagement sont demandés pour montrer l’exemple aux enfants : ponctualité, fiabilité, dynamisme…

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