Se faire offrir du chocolat dans la rue

Il y a quelques années, je vous avais raconté comment faire son intéressante en soirée. Ce samedi j’ai fait mieux et je vais vous explique comment se faire offrir du chocolat dans la rue. Vous comprenez un samedi vers 20h40, j’ai faim.

Je dois bien avouer que cette expérience présente de nombreux points communs avec la précédente : elle n’était pas tout à fait préméditée, elle a eu lieu un shabat de mai et elle nécessite un malaise vagal ! Hélas, le point de départ est un peu moins noble qu’un don du sang.

Tout a commencé dans ma cage d’escalier quand j’ai malencontreusement loupé la marche. Ma main était sur la rampe donc ma cheville droite n’a pas reçu sur elle tout mon poids et elle n’a pas cédé contre la marche. Bref, je n’ai pas fait de rouler-bouler dans l’escalier et je me suis relevée, un peu vite. En bas de l’escalier, un peu sonnée, j’ai décidé de me reposer quelques instants et puis je suis repartie. Manifestement, je n’étais pas encore tout à fait remise et je me suis assise sur l’escalier côté rue une ou deux minutes. Quand je me suis relevée, j’ai cru que ça allait mieux mais je n’avais pas fait cinquante mètres que les circonstances m’ont décidé à me rasseoir sur le muret d’un immeuble voisin avec la tête qui tourne, les yeux qui se ferment et la tête qui part en arrière. Moins de trente secondes plus tard deux passantes s’arrêtent et me demandent si je vais bien, la réponse étant que je pense faire une petite crise d’hypoglycémie, l’une d’elle habitant à proximité se propose d’aller me chercher du sucre ! A peine était-elle partie que deux autres passantes qui revenaient manifestement de leurs courses s’arrêtent et me donnent du Kinder délice ou assimilé. Ma première secouriste est entre temps redescendue avec une bouteille d’eau, des petits gâteaux et du Côte d’or. J’ai descendu sa bouteille mais je n’ai pas osé touché au choco !

Après avoir validé que j’avais repris des couleurs, la seconde personne qui habite dans la même rue que moi m’a raccompagnée.

J’ai donc testé la solidarité boulonnaise.

Cet article, publié dans Santé et bien-être, est tagué , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s