Mes aventures en Inde

Rien de mieux qu’un album photo pour se plonger dans les souvenirs de vacances. Or dans les albums, ne peuvent se glisser les souvenirs sonores ou olfactifs et ils sont nombreux en Inde. En plus, il y a toutes les photos manquées et tout ce qui ce qui ne se prend pas en photo. Le prochain article parlera des photos manquées et du bus en Inde et celui-ci traite des aventures « médicales ».

L’année dernière j’étais revenue avec le pied gauche enflé et un peu infecté. J’avais même demandé à mes parents de me prendre un rendez-vous chez le médecin de famille pour le lundi qui suivait mon retour. Cette année j’ai consulté sur place ! Et je peux confirmer que l’idée de se balader le pied à l’air en l’Inde n’est pas la meilleure idée qui soit même si c’est bien pratique car il faut se déchausser souvent.
Ma consultation a été faite par le docteur Bala en personne, chevalier de la Légion d’honneur, membre de l’organisation  Cert-India avec laquelle J’Ose monte le camp médical. Vous dire que j’étais totalement confiante à l’idée de la consultation serait un peu exagéré. Je me demandais même si j’allais devoir décrire mon pied ou le montrer. Parfois, j’ai quelques préjugés. À ma grande surprise le docteur a regardé mon pied. Et il m’a remis une ordonnance en tamil mais lui parle français.

20150831_OrdonnanceIndienneCompressee

Ordonnance qui correspond au même traitement que l’année dernière antibiotiques (Rinim, Fixee 200 et Rabemac 20) et crème (Sofradex) et que j’ai présentée à l’infirmerie de l’hôpital qui m’a remis, dans un sachet en papier kraft, le même qu’au camp médical, le nombre de gélules convenant pour un traitement de cinq jours et mes reçus pour 227 roupies (3.25€).

20150831_RecuMedicamentsIndiens

Et je suis revenue le pied sain.

Ceci dit, cette année, mes aventures médicales n’étaient pas finies. Un soir, je demande à mes coturnes si je suis rouge dans le dos. En effet me confirment-elles, j’ai des petits boutons dans le dos. La démangeaison étant supportable je ne m’inquiète pas trop et je suppose avoir fait l’objet d’une attaque ciblée d’un insecte indien.
Quelques jours plus tard, dans un hôtel disposant d’une vraie glace j’essaie de comprendre pourquoi cela ne part pas et je me rends compte que j’ai une plaque rectangulaire rouge d’un format qui correspond parfaitement à la forme de mon sac-à-dos ! Ma chute de rein

Je comprends que j’ai développé une allergie à ma sueur et plus exactement au mélange sueur – frottement – coton grand teint (bleu) – taux d’humidité supérieur à 70%. J’ai, donc, arrêté de porter mon sac à dos sur le dos et cela a persisté encore quatre jours !

L’article précédent aurait pu faire l’affaire mais je ne l’avais pas précisé et il me tenait à cœur de publier un article avant la fin du mois d’août pour célébrer les dix ans du blog. Alors un article avec ma chute de rein, c’est pas tous les jours, ni même toutes les années.

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